Critique : Des Minions et des monstres
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.
Si l’animation reste impeccable et que le propos sur les tablettes tape juste, l’ensemble ressemble trop à un remake déguisé du premier.
Je voulais voir la masterclass d’un génie intouchable, mais on est face au projet fatigué d’un réalisateur un peu déconnecté de son époque.
Pour l’ouverture de la billetterie de Spider-Man : Brand New Day, on a droit à une fournée d’affiches et une nouvelle bande-annonce.
Si The Furious rate la marche du chef-d’œuvre à cause d’un scénario trop balisé, il s’impose sans sourciller comme le cousin de The Raid 2.
007 First Light réussit le pari de marier la liberté d’approche d’un Hitman au grand spectacle d’un Uncharted.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Dans la Sauce réussit son pari d’importer le roast en France. C’est imparfait, mais c’est souvent piquant, donc j’en redemande.
Pour la toute première série télé de sa longue carrière, Nicolas Cage ne s’est clairement pas loupé avec cette adaptation de Spider-Man Noir.
Pragmata nous propose un concept de gameplay original et jouissif, pour finalement l’essorer sans jamais se renouveler.