Critique : Stuart Fails to Save the Universe – Saison 1
Stuart Fails to Save the Universe avait un concept en or et fait un démarrage canon, mais s’essouffle bien trop vite.
Stuart Fails to Save the Universe avait un concept en or et fait un démarrage canon, mais s’essouffle bien trop vite.
Vingt ans après mes premiers kifs sur PS2 avec Kaneshiro, je n’aurais jamais parié sur un retour aussi fracassant pour la licence.
Heart of the Beast souffre d’une écriture un peu trop balisée, mais la magie opère grâce au duo Brad « James » Pitt / Odin.
Avant le Doomsday prévu en décembre, Marvel Studios ressort une version Extended d’Avengers : Endgame avec quatre minutes en plus.
4 ans après leur dernier fan-film, Multiverse Studios revient après son projet le plus ambitieux à son jour : Wonder Woman 1944.
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
Oui, c’est pompé sur The Office, mais c’est fait avec tellement de cœur et de connerie assumée. Bref, surveillant, c’est validé !
L’Invitation est une excellente surprise qui ne se contente pas d’être un remake de plus balancé sur le tas
Spider-Man : Brand New Day est désormais le numéro 1 de tous les temps au box-office nord-américain.
Plus ambitieuse, menée à un rythme d’enfer et jubilatoire, cette saison 2 de The Gentlemen nous offre du Guy Ritchie à son meilleur.