Critique : Marvel’s Wolverine
S’il ne révolutionne rien et souffre de maladresses, Marvel’s Wolverine reste un bon beat’em all dans l’univers Marvel.
S’il ne révolutionne rien et souffre de maladresses, Marvel’s Wolverine reste un bon beat’em all dans l’univers Marvel.
Si l’absence de Fincher se fait sentir, le film vaut le coup pour le constat glaçant qu’il dresse sur l’envers du décor des réseaux sociaux.
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
Hier soir, nous avons eu droit au panel Marvel Television et Animation au New York Comic Con. Voici ce qu’il fallait en retenir.
Dernière mise à jour : modification du calendrier suite aux annonces du NYCC 2026.
En voulant jouer à True Detective, l’équipe créative de Lanterns a oublié ce qui fait l’essence même de cet univers.
Le genre de petite pépite qu’on lance par curiosité et qu’on finit par dévorer avec un grand sourire béat jusqu’au générique final.
Stuart Fails to Save the Universe avait un concept en or et fait un démarrage canon, mais s’essouffle bien trop vite.