Critique : The Punisher : One Last Kill
Plus qu’une simple parenthèse sanglante, One Last Kill est une œuvre viscérale, portée par un acteur au sommet de son art.
Plus qu’une simple parenthèse sanglante, One Last Kill est une œuvre viscérale, portée par un acteur au sommet de son art.
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Dernier ajout : la saison 2 de Daredevil : Born Again (2026).
Dernier ajout : la saison 2 de Daredevil : Born Again (2026).
Ce final ne m’a pas déçu une seule seconde et il a même surpassé mes attentes, notamment avec la nouvelle scène de couloir traditionnelle.
Si Le diable s’habille en Prada 2 réussit son pari commercial haut la main, il peine malheureusement à se réinventer.
Si cet avant-dernier épisode fait l’impasse sur l’action pure, il compense largement par des confrontations psychologiques fortes.
Jessica est ENFIN de retour, le Caïd est en deuil et Murdock saigne encore et toujours. Le baril de poudre est prêt à exploser.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
En ancrant son récit dans l’héritage de l’époque Netflix tout en développant des intrigues aux airs de polar mafieux, Born Again confirme.